Los Angeles ville lumière

Partir de Montréal en mars pour arriver à LA c’est changer de planète… À notre arrivée la première chose qui frappe à part la lumière bienfaisante et aveuglante c’est l’odeur qui embaume Santa Monica. Dans mon métier l’odorat c’est l’outil de travail numéro un. Je suis comblé…
Leur hiver qui n’en est pas vraiment un cède la place à une nature verdoyante pleine de parfums enivrants, pas du tout la mégapole « ensmoguée » qu’on voit parfois l’été quand il n’y a pas de vent.
Je vais sûrement choquer en disant que Los Angeles n’a pas spécialement de personnalité. C’est grand et puissant et les humains sont un peu perdus là-dedans, ce qui a aussi son charme. Pas besoin de jouer du coude ou de marcher dans la rue comme à New-York…
Los Angeles a aussi du mal à s’adapter à la nouvelle réalité économique, elle n’est pas taillée pour le régime minceur…






















